Connaissance de l'Eure 

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Connaissance de l’Eure n°

Parution : décembre 2021

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édito :

Entre couvre-feux, crues et confinements, l’année 2021 se termine de manière chaotique. La nouvelle année ne peut être que pleine d’espérances et de promesses, c’est du moins ce que nous voulons et nous avons bien évidemment raison de positiver. Souvenons-nous qu’il n’est point besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer ; l’avenir est entre les mains de chacun d’entre nous.

Pour clore cette année 2021 nous avons choisi de vous montrer, au travers de ce Numéro de
« Connaissance de l’Eure », que notre département, on ne le dira jamais assez, est riche de son passé, riche de ses hommes et de ses femmes aux caractères bien trempés et qui nous montrent la voie du partage et de l’échange au quotidien.

Par le partage d’expériences et de connaissances, par les échanges de bonnes pratiques, par l’éclairage sur l’actualité, par la connaissance du passé, par l’évaluation et la mise en perspective de réflexions, nos auteurs et toute l’équipe de rédaction se veulent résolument ouverts sur tous les sujets qui vous intéressent.

Vous l’avez bien compris puisque le nombre d’adhérents et d’abonnés ne cesse de croître.

Cette fin d’année est marquée par l’échange de cadeaux, quelle qu’en soit la valeur, cela participe d’une tradition : Étrennes de l’antiquité romaine, Noël-offrandes de la tradition chrétienne, une fête consumériste ajouteront certains.

C’est la joie retrouvée en famille ou entre amis. Ne gâchons pas notre plaisir.

« Bonnes fêtes » !

Jean-Claude Rigal-Roy
Président et le Conseil d’administration

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Sommaire :

Éditorial. p. 3

L’année 2021 se termine de manière chaotique. La nouvelle année s’annonce pleine de promesses. Le problème c’est qu’il risque d’y en avoir trop… en attendant « bonne fêtes » !

Vie des association. p. 4

Encore un cap de franchi dans l’évolution de nos engagements. Le bilan est, selon nos lecteurs, très satisfaisant : La revue varie ses contenus des sciences à l’histoire et les activités se développent, c’est un signe de santé !

Découvertes. p. 5

Que buvait-on dans les châteaux du comté d’Évreux, vers 1370 ?
Jean-Claude Viel nous entraîne dans les châteaux de Charles de Navarre pour une visite assez particulière : les caves et à une époque où les pipes d’Anjou côtoyaient les queues de vin de l’Eure. Très instructif !

Les coups à boire : le trou normand
Dans le même ton, mais un peu plus tard, Jean-Claude Rigal-Roy sème le trouble avec ses trous et coups divers égayés par les calvados AOC eurois.

Dossier. p. 19

Syndicalisme et mouvements sociaux dans l’Eure sous la Troisième République
Entre 1870 et 1940, le département de l’Eure est, aussi, industriel et, la grève constituant le moyen d’action essentiel du syndicalisme, le développement des organisations ouvrières reste indissociable des principaux mouvements sociaux ayant affecté l’Eure durant la IIIᵉ République.
C’est ce qu’André Goudeau nous rappelle : le mouvement ouvrier ne se contente pas de défendre les intérêts des salariés, il entend préparer une transformation radicale de la société.

Témoignages. p. 32

La vie d’un Ébroïcien sous l’occupation
Voici un témoignage inédit que nous propose Janick Launey. Fernand Renel, plombier-zingueur-couvreur de la rue de la Harpe, porte, sur le quotidien des Ébroïciens un regard sulfureux, caustique, drôle, poignant et souvent plein de bons sens.

Sur les pas d’Andrée Oger
« J’ai retrouvé, avec elle, cette époque où rien n’était acquis sans courage et volonté, ou rien n’était conquis sans ténacité. À vous de juger ! » écrit Solange Krnel-Carranante… Tout est dit !

Écho des conférences et visites. p. 48

Voici le programme du premier semestre 2022, concocté par Christine Fessard. La diversité des sujets et l’art des conférenciers retenus devraient vous satisfaire.

Lu et vu pour vous. p. 50

Cette Chronique régulière de Patrice Guislin pourrait vous donner des idées de cadeaux pour les fêtes ?

La Société libre d’agriculture, sciences, arts et belles-lettres du département de l’Eure, fondée en 1798, est la plus ancienne société savante de ce territoire. Elle est communément désignée sous l’appellation simplifiée de Société libre de l’Eure. Elle a son siège à Évreux, aux Archives départementales de l’Eure.