Éditorial p. 3 Capitaines d’industries : les mal-aimés ?
Vie de l’association p. 4 par Janick Launey, Sabine Hugo et Christine Fessard. Encore un trimestre bien rempli dont le couronnement a été la tenue de l’assemblée générale de la Société Libre, ce 28 mars. L’occasion de faire un bilan, de parler du proche avenir et de nous féliciter de la parfaite convivialité qui couronne nos réunions, conférences et visites. Nous avons même retardé, un peu, cette édition pour vous raconter cette journée.
Découvertes p. 8 Commémorations de la Société Libre de l’Eure , 2e partie : de 1909 à 2014 Avec cette suite, nous poursuivons cette re-découverte qui a éveillé la curiosité de nombreux lecteurs : Fleurysur- Andelle, Verneuil-sur-Avre, Thiberville, Nonancourt, Le Neubourg, Évreux, sont les étapes de cette pérégrination dans notre département : c’est une belle promenade qui nous est proposée par Jean-Pierre Raux.
Dossier p. 17 Louis Renault : l’Empereur de Billancourt, le Seigneur d’Herqueville. Jean-Claude Rigal-Roy et Henri Godard nous entraînent sur les pas de ce créateur de la marque aux losanges. Sa jeunesse, ses femmes, Billancourt et la plus grande entreprise de fabrication d’automobiles en Europe, à l’époque, et surtout Herqueville, dans une boucle de la Seine, qui pendant 40 ans va vivre au rythme de ce gentleman farmer. Gentleman ? Farmer ? Vous allez tout savoir.
Témoignages p. 38 André Beaunier (1869-1925), un journaliste et romancier prolifique. C’est Pascal Pfister qui porte témoignage pour ce journaliste, Ébroïcien, un peu tombé dans l’oubli. Et pourtant, entre 1902 et 1913, il aura écrit plus de 300 articles par an, en particulier dans le Figaro où il côtoya Marcel Proust. Une activité débordante qui ne l’empêchera pas d’être président de la .Société libre de l’Eure en 1925 à l’aube de sa mort. Auberges et cabarets de campagne au temps de la révolution, à Bourth. par Élise Marchand. Dans le numéro 210 de notre revue, Bernard Bodinier évoquait « la fin des bistrots ». Il est vrai que, jusqu’au siècle passé, la vie dans les campagnes, était particulièrement difficile, entre pauvreté, épidémies, mauvaises récoltes ou insécurité, et l’estaminet ou l’auberge offrait un espace de convivialité, de respiration que Élise Marchand, alors directrice d’école à Bourth évoquait bien, en son temps.
Calendrier des conférences, sortie et exposition jusqu’en décembre 2026 p. 50 Le programme se poursuit, le nombre de manifestations augmente. Mais ne serait-ce pas un peu de votre faute puisque vous en redemandez encore ! Merci…